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Entreprise du Patrimoine Vivant

Ca y est, nous l'avons eu. FERRAND SAS est désormais labellisée "Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV) ". 

Nous rejoignons ainsi le millier d'entreprises qui savent concilier :

Tradition / Innovation
Savoir-faire / Création
Travail / Passion
Patrimoine / Avenir
Local / International

 

Sept réussites charentaises primées aux étoiles de l'économie 2015

Dans la catégorie "Espoir de l'année", la palme revient à l'entreprise Ferrand, à Villebois-Lavalette.

500 personnes ont assisté hier mercredi soir à la première édition à l’Espace Carat. Une soirée qui a permis de souligner des Étoiles de l’économie charentaise réussites et de très belles histoires.

"Faire gagner le territoire." Cela aurait pu être, comme l’a introduit Éric Dournès, co-présentateur de la soirée, la devise de l’événement organisé hier mercredi soir par Charente Libre et ses neuf partenaires décidés à montrer et valoriser le coeur battant de l’économie charentaise. A l’Espace Carat, c’est bien la Charente qui gagne qui a été célébrée par près de 500 Charentais.

Il y avait là des institutionnels, politiques et économiques, des entrepreneurs, des salariés. Dix-huit entreprises nominées dans le cadre des Étoiles de l’économie charentaise, nouveau rendez-vous qui espère devenir incontournable dans l’agenda de notre département. Et qui a consacré Renaud Dutreil "Entrepreneur de l’année en Charente".

"Sortir de notre coquille"

Des belles histoires. Du talent. De l’audace. Du risque. Des entreprises petites par la taille mais grande par le savoir-faire, l’innovation, l’ambition. C’est un condensé d’une réussite charentaise qui était au menu. Il y a eu six étoiles, mais bien plus de vainqueurs.

Et comme l’a rappelé Richard Tallet, journaliste de CL et présentateur d’un soir:"Toutes les entreprises qui sont ici sont formidables. Ce qui ne veut pas dire que celles qui ne sont pas là ne le sont pas." Car il fallait être volontaire et candidat pour en être, d’abord. Parce qu’il a fallu faire des choix parmi les 77 prétendants, ensuite. "Des choix pas toujours faciles", a souligné Jean-Pierre Barjou, directeur général de Charente Libre.

Pourquoi une telle opération? Pour montrer les réussites d’un département parfois trop humble, parfois un brin timide. Pour oser la nouveauté et récompenser, dans un quotidien économique pas toujours rose. "Et Charente Libre est aussi une entreprise, de 100 salariés. Nous comprenons ce qu’est le défi d’entreprendre", a souligné Jean-Pierre Barjou. 

Conseiller régional, Jean-Christophe Hortolan a souligné: "Il nous faut aussi sortir de notre coquille, prendre confiance en nos qualités pour nous développer." Et François Bonneau, président du conseil départemental, de montrer une voie, pour assurer de l’engagement de sa collectivité dans le soutien à l’économie et à l’emploi: "Nous allons essayer d’avoir de l’audace, de regarder tout ce qui se crée, pour mieux l’accompagner."

Citoyenneté et fair-play

La voie de l’audace, c’est celle qu’a montrée Philippe Dessertine, le directeur de l’Institut des hautes finances, au cours d’une passionnante conférence appelant à croquer dans l’avenir avec passion. C’est, surtout, celle qu’ont empruntée tous les entrepreneurs présents hier lors de l’événement. 

Dans la catégorie "Espoir de l'année", la palme revient à l'entreprise Ferrand, à Villebois-Lavalette.

Des histoires comme celle-là, la Charente en a mille et plus encore. "Des réussites comme celles célébrées ce soir, on n’a pas de mal à en trouver en Charente", a ainsi souligné Armel Le Ny, rédacteur en chef de Charente Libre.

Et au-delà d’une soirée, CL, qui a pour ambition de montrer tous les visages de la Charente, sera toujours là pour montrer ces sourires, raconter ces paris, écrire ces aventures. De gens "un peu dingues, qui ont tous fait des choses extraordinaires", a imagé Philippe Dessertine. Et dans un quotidien anxiogène, ça fait du bien.

Retrouvez l'article sur le site de Charente Libre

 

FERRAND SAS et LEGO fêtent Noël ensemble

Un grand merci à Lego et Brand Station de nous avoir fait confiance et permis de participer à ce beau projet : la création et la fabrication des "Chaussons Lego" pour Noël. Belle initiative pour ces Fêtes de fin d'Année d'offrir des produits aux couleurs de la marque certifiés Origine France Garantie et entièrement fabriqués sur notre site de Villebois-Lavalette !! 

 

 Découvrez les articles correspondants en cliquant sur les liens suivants :

virginradio.fr ; echantillonsclub.com ; look.co.uk ; dailymail.co.uk ;  telegraph.co.uk ; abcactionnews.com ; fox17online.com

 

L’emploi ciblé à Villebois

Un forum emploi sur les métiers du cuir et de l’aide à la personne était organisé hier matin à Villebois-Lavalette. L’occasion de rencontrer des recruteurs.

Les ballerines de Ferrand ne séduisent pas seulement Sophie Marceau. Elles attirent les demandeurs d’emploi comme Martine, qui travaillait chez un équipementier auto avant son licenciement économique. PHOTO/(Photo S. C.)

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Villebois : une ballerine Ferrand by...Sophie Marceau!

La ballerine Villebois by Sophie Marceau sera lancée en juin. Une chaussure chic avec laquelle l’entreprise charentaise entend partir à la conquête d’un marché chinois très prometteur.

C’était il y a quelques mois et personne n’en a rien su. Sophie Marceau est venue à Villebois-Lavalette. Une visite de travail chez Ferrand, dont elle est désormais l’égérie et qui lui donne des ailes. Avec la star de cinéma pour figure de proue, le fabricant de ballerines charentais part à la conquête de l’immense marché chinois. Des rêves plein la tête mais les pieds sur terre. Hier après-midi, le temps d’une visite, Jean-François Macaire, le président de Poitou-Charentes, est venu saluer cet ambitieux projet.
«On ne s’en aperçoit pas vraiment, mais il n’y a pas de pays qui aime plus la France que la Chine, assure Pierre Rebeyrolle qui a repris l’entreprise avec son associé, Cyril Colombet. Et là-bas, Sophie Marceau est une star absolue: le premier film étranger qui a cartonné, c’est “La Boum”».

Prêter son image à une petite entreprise de 48 salariés qui joue la carte du made in France «C’est ce qui a convaincu Sophie Marceau.» Chez Ferrand, on l’assure, la star s’est vraiment prêtée au jeu. Venue incognito à Villebois, elle n’est pas venue pour faire du tourisme «mais pour travailler. C’est elle qui a choisi les tissus des ballerines, elle qui nous a imposé des challenges techniques exigeants.» La «Villebois by Sophie Marceau», c’est treize modèles différents, plus un quatorzième collector spécial 14 juillet, rehaussé d’une petite cocarde tricolore.

Que du e-commerce

Des modèles chics «extrêmement confortables, de grand confort, pouvant se porter en intérieur comme en extérieur», comme les définit Cyril Colombet, ornés de la signature de Sophie Marceau brodée en fil doré. Le prix: autour de 200 euros la paire. Des produits de luxe pour une clientèle huppée qu’espère séduire Ferrand dès le mois de juin. «On n’a pas les moyens de Vuitton mais on a lancé une campagne de promotion dans la presse chinoise. Nous allons désormais cibler les réseaux sociaux».
Nombre de ventes espérées? Top secret. Pas de boutiques, pas de ventes en supermarché. «Tout se fera en e-commerce, la Chine est le pays le plus développé dans ce domaine.»

Si Ferrand (2,3 millions d’euros de chiffre d’affaires), qui pour l’heure commercialise 90% de ses 350.000 ballerines et chaussons dans la grande distribution française, rêve d’une nouvelle ère, c’est aussi parce que l’entreprise s’en est donné les moyens, obtenant au passage la certification Origine France garantie. 

Ce que n’a pas manqué de saluer Jean-François Macaire: la Région a ainsi distribué 146.000 euros de subventions à l’entreprise pour lui permettre d’assurer 6.000 heures de formation à l’utilisation d’internet à ses salariés. Un acte fondateur. «Cette formation a permis aux gens de se mélanger, de leur donner une confiance nécessaire à l’épanouissement personnel.»

Chez Ferrand, on a copié collé les principes du système Kaizen de Toyota: «une implication maximale des salariés pour qu’ils se sentent bien ici et permettent d’optimiser leurs conditions de travail.» Visiblement, ça marche. 

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Le Trophée du développement à l'international est pour les ETS FERRAND ! 

Les marques décernent leurs trophées

A l’occasion du 7ème colloque Empreintes des marques, les 19 et 20 mars, ont été décernés pour  la 1ère fois les Trophées Empreintes des Marques récompensant l’innovation, le développement international et les bonnes pratiques .

Le Trophée de la marque responsable est remis par Monsieur Pierre  Goguet, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux, au GROUPE familial BEL (La vache qui rit) pour l’exemplarité de sa démarche environnementale et sociale globale (nutrition et produits responsables, communication et consommation responsables, engagement autour du développement personnel, respect des partenariats/sociétés et empreinte environnementale). 

Le Trophée de l’innovation marketing est remis par Monsieur Jean-Pierre RenaudinPrésident d’Empreintes, à l’auto-école ORNIKAR. Cette 1ère startup en la matière propose l’enseignement du code sur Internet et un apprentissage de la conduite par un réseau de formateurs indépendants. L’entreprise low-cost 2.0 bouscule les codes des auto-écoles et est en passe d’achever sa 1ère levée de fonds. 

Le Trophée du développement à l’international est remis par Monsieur Alain Rousset, Président de la Région Aquitaine, à FERRAND S.A.S. pour sa marque VILLEBOIS BY  SOPHIE MARCEAU. En convainquant l’actrice Sophie Marceau, l’entreprise a su s’exporter et s’imposer sur le marché chinois avec un produit ultra concurrentiel - la ballerine.

Source : Communiquée de presse du 20 Mars 2015 de "EMPREINTES - Le colloque des Marques"

 

Les chaussures FERRAND visent le haut de gamme

Le fabricant de charentaises vise le haut de gamme et l’export avec des chaussures associant le tissu et le cuir.

Les Chinoises qui s’entichent aujourd’hui des ballerines Villebois ne se doutent pas que Ferrand est d’abord le spécialiste de la « charentaise ». Car ce virage vers le haut de gamme est tout récent. Cyril Collombet, ancien cadre dans un grand groupe, en a l’idée dès 2011, lorsqu’il reprend l’entreprise basée à Villebois-Lavalette en Charente. Difficile de valoriser ses chaussons à semelles cousues ou collées, vendus entre 12 et 20 euros dans la grande distribution, face à une concurrence à 95 % étrangère. Cyril Collombet et son associé Pierre Rebeyrol créent alors une marque spécifique pour des ballerines luxueuses associant le tissu et le cuir. Les produits sont même parmi les premiers à bénéficier du label Origine France garantie créé par le gouvernement et certifiant sous l’œil de Veritas que la fabrication (piqûre et coupe) est effectuée sur place. « Un label très important face au made in France qui s’accommode en fait très bien d’une fabrication effectuée à l’étranger », dénonce Cyril Collombet. Outre la présence et la photo avec le ministre Yves Jego, le label permet de séduire les consommatrices qui achètent sur Internet, notamment en Chine. Des clientes ne rechignant pas à débourser jusqu’à 300 euros la paire de ballerines. La PME, qui dispose aussi d’une boutique dans le quartier touristique de Shanghai, devrait ainsi vendre 30.000 paires cette année. Avec, à la clef, un chiffre d’affaires qui devrait bondir de 2,3 millions à 10 millions d’euros sur l’année fiscale clôturée en mars 2015.

Formation à Thiviers

L’entreprise, qui employait une trentaine de personnes, en a embauché une dizaine de plus avec une formation assurée en interne puisque certaines ouvrières connaissaient déjà ce mode de fabrication. Une dizaine d’embauches supplémentaires sont déjà programmées. La formation sera probablement assurée par le nouveau pôle d’excellence créé à Thiviers, en Dordogne. L’entreprise parie beaucoup sur son personnel, dont une moitié, y compris les opératrices, a ainsi été formée aux techniques du Web. « Nous ne voulons pas des gens seulement capables de reproduire, mais ayant un savoir et qui seront susceptibles d’innover lorsque nous ferons évoluer le produit », explique Cyril Collombet.En investissant un nouveau créneau, la PME, qui dégageait un résultat net inférieur à 1 %, change en effet son modèle économique. « Avec la grande distribution, les marges sont si serrées qu’on ne peut se permettre de passer une minute de plus sur un produit », explique Cyril Collombet. Avec la marque Villebois, « nous entrons dans un cercle vertueux qui va nous permettre d’investir et d’embaucher », insiste Cyril Villebois. 

En savoir plus

 

La charentaise repart du bon pied 

Ringarde et concurrencée par la Chine, notre bonne vieille pantoufle était en train de couler. Après dix ans d’efforts pour la repositionner, la filière recrute à nouveau. Récit d’une résurrection.

Les deux repreneurs de Ferrand, à Villebois, ont déjà mis un pied en Chine. Ils misent maintenant sur Sophie Marceau.. PHOTO/Photo Phil Messelet

Des effectifs en hausse de 20% chez Rondinaud à Rivières. Dix premières embauches à Villebois, chez Ferrand, qui devrait doubler la mise en début d’année prochaine. Des projets pleins les cartons. Des modèles glamour pour conquérir des marchés à l’extérieur, et Sophie Marceau en ambassadrice. La charentaise est repartie du bon pied... 
 
 
 

Quatre patrons charentais à table avec Hollande

Régulièrement, le chef de l’état reçoit des chefs d’entreprise à déjeuner. Mardi, il a invité dix entrepreneurs de la région. Quatre sont charentais et ont pu exprimer leurs besoins.

La photo officielle a été faite là même où les gouvernements sont immortalisés.. PHOTO/Photo Présidence de la République/L. Blevennec

"Le menu était simple. Des produits de la région." Cyril Colombet, le patron de l’entreprise Ferrand à Villebois-Lavalette, a apprécié cette simplicité. Mais il convient que déjeuner à l’Élysée avec le chef de l’état "est un moment rare". Mardi midi, avec 9 autres chefs d’entreprise de la région choisis par le préfet de région, il s’est assis à la table de François Hollande pour parler économie et entreprise.

"J’ai apprécié le vin", souligne Thibault de Maillard, le patron de la Soppec à Nersac. "C’est une très bonne table, je lui donne deux étoiles presque trois", juge Henri de Pracomtal, patron de la tonnellerie Taransaud, démentant les propos de l’ex-ministre Nicole Bricq qui trouvait la cuisine de l’Élysée "dégueulasse". Andreas Koch, de Cortex Productions, avoue qu’il n’a pas été insensible à la porcelaine dans laquelle on lui a servi le café.

Au-delà du menu et des ors de la République, ce qu’ils ont tous apprécié, "c’est l’écoute du Président". "Il nous a consacré deux heures. Il prenait des notes, ses conseillers aussi", est encore bluffé Andreas Koch. "Je voulais sentir si le Président est intéressé par la bonne marche des entreprises. Et il a répondu à mes questions", goûte le tonnelier.

"La parole était très libre, ajoute Cyril Colombet. J’ai pu lui parler de la stratégie de notre entreprise qui produit des ballerines françaises vendues en Chine. J’ai pu lui dire combien le contrat de génération avait été utile pour nous, combien aussi le crédit impôt compétitivité est un élément énorme de développement." Mais Cyril Colombet a aussi souligné l’importance de la rapidité de réaction des collectivités.

"Comme j’ai des entreprises en Suède et en Allemagne, j’ai pu comparer les problématiques comme la transmission d’entreprise, ajoute Thibault de Maillard.Les capitaux ne doivent pas être brûlés dans une fiscalité absurde."

"Il m’a garanti que la loi Dutreil était sanctuarisée", se rassure Henri de Pracomtal sur ce même sujet de la transmission. "Je lui ai aussi dit qu’il est regrettable de réfléchir en filière et qu’il est préférable de penser l’entreprise en écosystème", reprend Thibault de Maillard.

"Je n’ai pas été aussi bon que j’aurais dû l’être, confesse Andreas Koch. J’étais très ému d’être dans la salle où a lieu le Conseil des ministres." Il a quand même pu évoquer son entreprise, la technologie qu’il développe. "Je lui ai dit combien les aides des collectivités sont importantes. J’ai aussi suggéré d’augmenter l’efficacité du crédit impôt recherche, notamment en communiquant mieux."

Ballerines Ferrand pour les femmes ministres

"Mais on n’a pas abordé les questions qui fâchent, comme les 35 heures et le coût du travail, précise le patron de Taransaud. Ce n’était pas l’objet du déjeuner. On a juste évoqué les seuils de représentation du personnel dans l’entreprise. Il m’a garanti que le sujet était dans les mains des partenaires sociaux."

Andreas Koch a retenu une phrase de François Hollande: "Grâce à l’innovation, une entreprise peut grandir."

Voilà qui encourage l’inventeur du Pari (Panorama animé en relief interactif) dans sa démarche.

Cyril Colombet, lui, a profité du déjeuner pour demander les pointures de toutes les femmes ministres afin de les équiper en ballerines Ferrand. "C’est à l’honneur du Président d’organiser ce genre de rencontre", estime Henri de Pracomtal, en dehors de toute considération politique.

Retrouvez l'article sur le site de Charente Libre

 

Les Ballerines VILLEBOIS au salon Made in France 

(Du 05/12/2013 au 08/12/2013)

En Juin 2013 notre entreprise FERRAND SAS a décidé de participer au salon MIF (Made in France) à Shanghai dans le but de promouvoir notre nouvelle collection Printemps-Ete 2014 qui a connu un grand succès auprès d'une clientèle de professionnels.

Avec le concours financier de

 

Contrat de génération: du cousu main pour Ferrand à Villebois-Lavalette

La manufacture de pantoufles de Villebois-Lavalette s’apprête à signer son troisième contrat de génération. Un engagement pour pérenniser un savoir-faire.

Les binômes des contrats de génération qui réunissent les moins de 25 ans et les plus de 57 ans, tournent à plein régime chez Ferrand à Villebois-Lavalette.Les binômes des contrats de génération qui réunissent les moins de 25 ans et les plus de 57 ans, tournent à plein régime chez Ferrand à Villebois-Lavalette.. PHOTO/Photo Renaud Joubert

Jamais deux sans trois. Ferrand, la manufacture de pantoufles de Villebois-Lavalette, signera le mois prochain son troisième contrat de génération. Un engagement qui lui a valu d’être distinguée par le ministère du Travail. L’entreprise de 42 salariés, reprise en juin 2011 par Cyril Colombet et Pierre Rebeyrole, échoue au pied du podium.

Devancée par trois autres sociétés françaises. Mais la volonté villeboisienne reste intacte.

"Ce contrat répond à un besoin. Il permet, en créant un binôme, de vivre une aventure de partage de savoir-faire qui correspond aux valeurs de l’entreprise", souligne Cyril Colombet, séduit par la formule à plus d’un titre. "L’administration se résume à une page recto verso et nous avons une aide de 2.000 euros par bénéficiaire pendant trois ans, si on conserve le senior et le nouvel arrivant". Un triple atout pour conquérir de nouveaux marchés, à commencer par la Chine. Une percée réussie depuis un an, même si la clientèle de Ferrand (350.000 paires annuelles et plus de 2,3 millions d’euros de chiffre d’affaires) reste à 90% française et à 80% celle des grandes surfaces (1).

En rajeunissant ses effectifs - 45 ans de moyenne d’âge - la manufacture parie sur l’avenir.

Une entraide quotidienne

"Moi, je ne veux pas rester jusqu’à 70 ans. Je suis contente d’apprendre à Élodie, j’espère qu’elle ira loin", se réjouit par avance Josette Raymond, 57 ans, tutrice d’Élodie Perroux, 19 ans. "La relève va être assurée, elles se débrouillent très bien", résume Nicole Reix, la responsable d’atelier, arrivée dans l’entreprise il y a trente-cinq ans, "le jour de l’ouverture".

La roue tourne. Les piqueuses d’hier comme Mauricette Favreau, 57 ans dont 34 ans d’ancienneté, transmettent leur expérience à celles d’aujourd’hui. Élodie Perroux, mais aussi Charlène Ingrand dont les contrats ont été signés l’an dernier et Estelle Carneiro, 19 ans, dont le contrat entrera en application le mois prochain, sont satisfaites de bénéficier de ce CDI accompagné. "Elles nous facilitent les gestes, nous donnent des astuces. Elles nous entraînent", confie Charlène Ingrand.

À l’inverse, les aînées bénéficient de l’apport des anciennes "bac pro métiers de la mode" en matière de sécurité et d’ergonomie. "Elles sortent toutes avec un brevet de secouriste, elles sont sensibles à la question", reconnaît Cyril Colombet. Une priorité pour la société.

Les jeunes et les moins jeunes s’apprennent mutuellement le travail dans un climat qui encourage la polyvalence. Piqûre, étiquetage, finissage. Les salariées enchaînent les tâches pour ne pas stationner trop longtemps à leur machine. Un choix des managers qui ont également choisi de favoriser la participation du personnel. "Quand on sort une nouvelle collection, il est important de recueillir son avis".

Les ballerines de l’été 2014 témoignent du goût des employées. Elles voient la vie en rose et noir avec un faible pour les tissus qui brillent. Une trouée de lumière dans le ciel hivernal.

(1) Ferrand est présent aujourd’hui avec ses pantoufles chez Intermarché. Il continue également à alimenter les rayons de Leclerc, Auchan, Casino, Monoprix et Cora. Les prix varient entre 12 et 19€. Les ballerines exportées en Chine sont commercialisées entre 70 et 200€, deux fois plus chères qu’en France.

Retrouvez l'article sur le site de Charente Libre

 

Les Ballerines de la Maison VILLEBOIS sur M6 Boutique

Comment allier confort, attractivité et l'Origine France Garantie?

Le réponse se trouve dans l'émission de M6 Boutique du 4 Octobre 2013. Vous pouvez revoir l'intervention de M. Yves Jégo sur la certification "Origine France Garantie", puis c'est M. Pierre Rebeyrole qui présente nos modèles ROCK.

Comme Valérie Pascale, laissez-vous séduire par nos ballerines certifiées par Origine France Garantie!

 

 

Découvrez nos nouveaux modèles sur notre nouveau site internet

 

VILLEBOIS Shop fut remarqué par Chausser Magazine à Shanghai

L'article de Chausser Magazine - Octobre 2013

 

  

Un nouveau chapitre dans le livre "Origine France Garantie"

Ils produisent français et ils le font savoir

Huit entreprises picto-charentaises ont reçu hier le label “ Origine France Garantie ”. Un argument de vente de plus en plus recherché.

Ils fabriquent des chemises, de la porcelaine ou des ballerines pour danseuses. Le point commun de ces PME picto-charentaises ? Elles s'efforcent de produire français et ont décidé de le faire savoir en sollicitant le label « Qualité France Garantie », fondé voici quatre ans par l'association Pro France, crée et présidée par l'ancien ministre (UDI) Yves Jégo.

Un produit français, c'est quoi?

C'est Yves Jégo lui-même qui est venu présider, à la CCI de la Vienne, cette cérémonie de remise de labels à huit des onze seules titulaires de la région. Quand l'idée de promouvoir d'acheter français est un sujet de ricanement dans certains milieux, Pro France a décidé de démontrer qu'on pouvait définir un produit français.

Les produits qu'elle labellise, après étude de dossier, sont totalement fabriqués en France et au moins 50 % de leur valeur unitaire est d'origine française. Pour les produits agroalimentaires, à l'exemple de l'agneau de la société thouarsaise Sovileg, leur matière première doit également avoir été entièrement produite en France. Cette cérémonie a été précédée d'une réunion d'information d'industriels locaux, potentiellement intéressés par l'obtention de ce label, mais craignant parfois les contraintes de la démarche. « Le 100 % français est une illusion dans le monde dans lequel nous sommes, les a rassurés Yves Jégo. Mais nous sommes passés du siècle des marques au siècle des origines. »

Les produits labélisés hier : Axitec (palonniers) à Niort, Chemises C2S à Courlay, planchas ENO à Niort, agneaux de la Sovileg à Thouars, Porcelaines Deshoulières à Chauvigny, SERI (mobilier urbain) à Châtellerault, vélo électrique Véloscoot à Saint-Georges-les-Baillargeaux ; chaussons Ferrand à Villebois-Lavalette (Charente). Sont également labélisés, dans les Deux-Sèvres : Magencia à Bressuire et, depuis peu, Heuliez-Bus à Rorthais et Atilac à La Crèche.

Retrouvez l'article de Vincent Buche sur le site de La Nouvelle Republique

 

 

Les ballerines Villebois sur France 3

Succès des ballerines Villebois sur le marché chinois

Des ballerines de luxe, confortables, en cuir, aux couleurs chatoyantes, la sociéte Ferrand de Villebois-Lavalette les fabrique en France et les vend en Chine, à Shanghaï où elle a ouvert un premier magasin.

 

 

 

La société Ferrand fabrique des pantoufles en Charente, une activité qui représente les 2/3 de ses ventes mais l'entreprise a décidé de miser sur le marché chinois et a ouvert en 2012 à Shangaï une boutique où elle vend ses ballerines d'intérieur et d'extérieur très prisées des clientes chinoises fortunées séduites par ces chaussants haut-de-gamme de fabrication 100% française. Un savoir-faire à l'origine d'un succès qui a permis à l'entreprise de se développer et d'embaucher:  en deux ans elle est passée de 32 à 45 salariés.

 

Regardez le reportage de Jérôme  Deboeuf et Christophe Guinot

Retrouvez cet article sur le site de France 3

 

 

Les pantoufles de Villebois-Lavalette sur RMC Radio

Durant deux semaines, RMC s’engage en partenariat avec le label "Origine France Garantie" à vous faire découvrir des entreprises qui ont choisi de produire en France, gage de qualité, d’innovation, de créativité de maintien de l’emploi et de relocalisation. Puisqu'une majorité de Français considèrent qu’acheter un produit fabriqué en France est un acte citoyen, RMC vous propose de découvrir ces entreprises qui participent concrètement au développement du tissu économique de la France.

Chaque matin, Jean-Jacques Bourdin met à l’honneur des entreprises qui font le pari du "fabriqué en France", en s’appuyant notamment sur le label « Origine France Garantie ».

Ce lundi matin direction la Charente, où RMC a rencontré un fabricant de pantoufles: la société Ferrand, à Villebois-Lavalette. L’entreprise a fait le choix de la fabrication française il y a environ 2 ans et a reçu le label "Origine France Garantie". 42 salariés, surtout des femmes, confectionnent la chaussure que vous mettez au pied du lit. 350 000 paires par an sont produites par l’entreprise.

« C’est un plus, ça nous valorise »

Isabelle a 56 ans et travaille chez Ferrand depuis 1984. Elle est bordeuse, elle coud les bords des pantoufles. Pour elle, le label "Origine France Garantie", est une vraie fierté: « Pour nous, explique-t-elle, c’est un plus, ça nous valorise. C’est-à-dire que quand on a ce label c’est qu’on est apprécié donc c’est bien, c’est qu’on fait du bon travail. Il faudrait qu’il y ait plus d’articles fabriqués en France parce qu’on est reconnu comme ça : un produit français c’est bien. Et en plus, ça nous donne du boulot ».

« Une augmentation des ventes avec le label »

Cyrill Colombet est l'un des deux dirigeants de l’entreprise. Le label "Origine France Garantie", il en voit les bienfaits, pas de doute, même s’il reste prudent : « On le voit sur certains produits avec une augmentation des ventes une fois que le label a été apposé sur le produit. Il y a un intérêt certain. Ensuite, il faut relativiser, car 90% des produits dans le secteur sont importés, donc évidemment la part certifiée d’origine France Garantie est très faible. C’est-à-dire que nous n’avons encore pas beaucoup de confrères avec la capacité de produire intégralement en France ».


Parallèlement, défendez la marque France sur RMC.fr. Grande campagne d’adhésion... Engagez-vous à acheter Français en signant la pétition pour le "Fabriqué en France" !

 

Emploi, distribution, exportation

- 3 nouvelles embauches sont à venir chez Ferrand, les 3 salariées sont en alternance pour l'instant.
- Une paire de pantoufles Ferrand se trouve en supermarché : Carrefour, Leclerc, Monoprix notamment.
- 13 euros en moyenne la paire. Pour ses exportations en Chine, Ferrand dispose désormais d'un magasin à Shanghai.

Voir l'article sur le site officiel de RMC Radio

 

 

Les Ballerines Rock continuent de faire parler d'Elles en Chine

Depuis l'ouverture de leur magasin à Shanghai, les ballerines Villebois ont du succès sur le marché chinois. Cette marque française a même attiré l'attention du secteur professionnel et fait son apparition sur les pages de plus grands magazines de mode.

Madame Figaro Avril 2013

Une marque de fabrication française indépendante

Fraîcheur française dans le milieu de la mode, cette marque de haut de gamme ouvre ses portes en Chine 

En 2012, la société Ferrand a décidé de commercialiser ses  ballerines d'intérieur sur le marché chinois. Ces produits de luxe sont aussi fashion que confortable, idéales pour intérieur comme à l'extérieur. Elles sont livrées dans leur joli sac en tissu, une solution idéale pour celles qui voyagent. Les ballerines 'Rock' sont développées et fabriquées à Villebois-Lavalette, en France, 100% de fabrication française! Le premier magasin a ouvert ses portes à Shanghai dans le quartier Tianzifangst. Cette nouvelle marque apporte de la fraîcheur à Shanghai.

ELLE Online Avril 2013

 

 

Par le passé, les ballerines, articles synonymes de charme et d’élégance, étaient populaires parmi les danseurs et danseuses de ballet. Elles deviennent aujourd’hui populaires parmi les femmes modernes à la recherche d’articles à la mode. La ballerine n’est plus un article de base en soie ou satin.

Regardez la collection de ballerines de la marque Française VILLEBOIS : le style stéréotypé du passé est complètement renversé. Les motifs colorés et la combinaison des différentes matières font de chaque paire de ballerines un article unique. De plus, les ballerines VILLEBOIS sont 100% fabriquées en France, en respectant l’essence de l’élégance française.

The Fashion Shop Mai 2013

 

La marque de ballerines VILLEBOIS appartient à l’entreprise Ferrand, créée en 1979, et basée dans le Sud-Ouest de la France, dans le village historique réputé de Villebois-Lavalette. Cette entreprise Française possède un savoir-faire et artisanat particulier; les articles sont réalisés à la main.

 En 2012 la société a décidé de proposer sa marque sur le marché chinois. Ces articles sont hauts de gamme, adaptés à une utilisation à l’intérieur comme à l’extérieur, à la maison comme au bureau. Ces ballerines, élégantes et confortables sont fabriquées 100% en France.

 

 

Villebois-Lavalette: de l'école à l'usine, il n'y a qu'un pas

  

Après six mois de contrat de professionnalisation, Élodie Perroux a signé son CDI début mars. PHOTO/Photos S. C.

 

"Notre objectif est de rajeunir nos effectifs et de recruter de manière durable. C'est un investissement pour nous. On a mis en place un système de tutorat pour qu'elles soient à l'aise sur les différentes machines".

Pierre Rebeyrole et Cyril Colombet, les patrons de Ferrand, la manufacture de pantoufles de Villebois-Lavalette, ont recruté cette année trois anciennes "bac pro métiers de la mode" du lycée angoumoisin Jean-Rostand.

Trois contrats de professionnalisation dont l'un a déjà abouti à un CDI (contrat à durée indeterminée) au bout de six mois. 

Une démarche volontariste que les deux repreneurs entendent poursuivre. Les circonstances les y encouragent. L'entreprise est passée de 35 salariés en juin 2011 lorsqu'ils l'ont reprise, à 42 aujourd'hui.

Leur chiffre d'affaires a progressé de 15% cette année. Plus de 2,3 millions d'euros fin mars. Leur percée actuelle en Chine, où ils ont ouvert à la fin décembre un magasin à Shangai, est prometteuse (1). Le partenariat qu'ils ont établi, comme Degorce à Marthon et la Maroquinerie nontronnaise (filiale d'Hermès), avec le lycée angoumoisin se traduit par l'accueil de stagiaires pendant l'année scolaire. "En un mois, ils doivent réaliser un modèle de A à Z". Une approche professionnelle qui facilite l'intégration ultérieure. Dans la même logique, Charente-Développement a encouragé la création d'un CAP et d'un bac pro option maroquinerie, en septembre 2012 à Jean-Rostand. "Dans deux ans et demi, ils seront 24 jeunes sur le marché. Ils pourront postuler chez Hermès à Montbron ou ailleurs. Avec cette filière, on se donne les moyens d'approvisionner les entreprises" souligne Jacky Guillien, directeur général de Charente-Développement. 

La survie passe par le luxe et l'innovation

Encore faut-il que ces entreprises aillent bien. Celles qui se portent le mieux sont aussi celles qui ont misé sur le haut de gamme, l'innovation et l'export. Le credo de survie du textile, des articles chaussants et de la maroquinerie en France. "Si on avait obéi aux mêmes logiques que les Chinois, on allait dans le mur", reconnaît Jacky Guillien, dans l'aventure du relookage de la charentaise, dans les années 2000. Une audace qui paye. Paradoxalement, c'est le marché chinois qui ouvre de nouveaux horizons. "Un marché immensissime" illustre Pierre Rebeyrole, "le premier marché mondial du luxe."

(1) Ferrand fabrique plus de 300.000 paires par an.

Voir l'article dans le Charente Libre

  

Les ballerines de Ferrand séduisent en Chine

L'entreprise villeboisienne participait pour la première fois à la Semaine Française de Shanghai. Ses ballerines haut de gamme 100% françaises ont séduit. 

Essai transformé pour Ferrand. L'entreprise villeboisienne participait dernièrement à la Semaine française de Shanghai sur la pointe des pieds. Pierre Rebeyrole et Cyril Colombet chaussent aujourd'hui leurs bottes de sept lieues pour conquérir la Chine. Les «quelques centaines de paires de ballerines» vendues la semaine passée ont boosté les jeunes entrepreneurs. «On y va plein pot. On va monter en gamme pour fournir ce marché. Shanghaï, c'est le début. Il y a Pékin et Canton. Il y a un incroyable engouement pour les produits 100% français de qualité. C'est d'ailleurs pour ça qu'on a repris Ferrand», s'enflamme Pierre Rebeyrole. «On a les compétences, le savoir-faire. On essaie de tout valoriser en mettant l'accent sur la formation», renchérit Cyril Colombet.

Un chef de projet à Shanghai

Pour réussir leur percée chinoise, les deux hommes ont embauché un chef de projet de 33 ans, en poste à Shanghai. Ils ont recruté trois autres personnes à Villebois-Lavalette, dont Élodie Perroux, une bachelière «métiers de la mode» de 18 ans. Elle est la plus jeune salariée de la société. «La Chine, ça fait plaisir, c'est stimulant. J'ai déjà appris beaucoup de choses depuis que je suis ici et je me dis que ça va continuer, lâche l'ancienne lycéenne angoumoisine devant une machine qu'elle a apprivoisée depuis septembre. J'aime beaucoup toucher les matières, former le chausson», poursuit-elle en appliquant la première semelle.

La benjamine voisine avec la doyenne. À 54 ans, Marie-Christine Albert a tout connu de la société. L'ouverture le 7 mai 1979 avec Pierre Ferrand. «On était sept ou huit. Tout le monde a appris, main dans la main, en travaillant.» La reprise en juin 2011 par de «jeunes patrons très gentils». La Chine pour elle, «c'est une chance, la concurrence est tellement dure en France». Les deux femmes louent «la bonne ambiance» de l'atelier. Elles apprécient la diversité de leur métier. «Ce n'est pas monotone, ce ne sont jamais les mêmes modèles. On s'est beaucoup diversifié.»

Et ce n'est pas fini. Objectif des entrepreneurs: réaliser 50% du chiffre d'affaires (2,2 millions d'euros) avec le haut de gamme, soit cinq fois plus qu'actuellement. Les principaux clients sont en effet les grandes surfaces avec des modèles à une dizaine d'euros. L'autre piste de développement, c'est internet (villebois.fr et villebois-asia.com) où les ballerines «Rock», commercialisées entre 30 et 50 euros, se sont imposées depuis cet été. «Ce n'est pas encore gagné, mais la pente est repartie dans le bon sens», se réjouit Pierre Rebeyrole. Une foi contagieuse.

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Notre boutique en Chine

 

 

Un management collaboratif

Depuis leur arrivée à la tête de la société en juillet 2011, Pierre Rebeyrole et Cyril Colombet ont mis un point d'honneur à modifier le mode de management de l'entreprise.

Ils ont ainsi mis en place une Webschool au sein de l'entreprise, permettant la formation de l'intégralité de son personnel au numérique, aux réseaux sociaux et à la vente sur Internet.

 

 "19 personnes de l'entreprise sont ainsi passées de la non-utilisation totale de l'informatique à une forme d'expertise" se félicite Pierre Rebeyrole, cogérant de l'entreprise.

 

Le 20 novembre 2012, ils ont gagné la "Trophée de l'Action Managériale" remis par le MEDEF en collaboration avec le Figaro Economie.

 

Vidéo de la remise du prix (à partir de la 12ème minutes)

 

 

Ci-dessous la vidéo de l'entreprise Ferrand

 

 

Lancement des Ballerines Rock VILLEBOIS 

La Charente Libre du 23 juin 2012

Des ballerines «Rock» disponibles uniquement sur internet. Une vingtaine de modèles, esthétiques et confortables. On est loin de l'image classique de la charentaise. Un an après avoir repris l'entreprise Ferrand (37 salariés), Pierre Rebeyrole et Cyril Colombet lançaient hier leur «bébé» dans leur berceau villeboisien. Nouveau chausson coloré, fleuri, bouclé. Nouveau mode de distribution.

Avec cette niche, les jeunes repreneurs visent une clientèle internationale attachée à la qualité. Ils combinent «un savoir-faire historique» avec des technologies d'information modernes. Ils s'appuient désormais sur la certification «Origine France Garantie», décrochée en fin d'année dernière. «Un référentiel plus exigent que l’auto-proclamation "Made in France"Il faut que 89% de la valeur du produit soit française. Reste des tissus qu'on ne trouve pas ici», détaille Pierre Rebeyrole. L'obtention de ce label a boosté les ventes.

 

 

Les boutiques en ligne devraient confirmer la tendance. «On va permettre à des auto-entrepreneurs d'avoir le même site que nous [ballerines-villebois.fr]. Ils toucheront 20% sur chaque paire vendue. On espère un millier d'affiliés d'ici la fin de l'année», détaille Pierre Rebeyrole, enthousiaste à l'heure des présentations à la mairie de Villebois-Lavalette, devant les élus et les salariés.

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Origine France Garantie

Ils la voulaient, ils l'ont eu.

En octobre 2011  la société Ferrand a obtenu la certification "Origine France Garantie" sur l'intégralité de sa production.

 

C’est la 1ère entreprise de son secteur d’activité  à obtenir cette certification.

  • Un référentiel nettement plus exigeant que le « Made in France ».
  • Une certification sur audit de BUREAU VERITAS.
  • Une notoriété croissante en France comme à l’Export.
  • De grandes marques nationales certifiées, dans tous les secteurs: ATOL, ROSSIGNOL, FAGOR, HAÄGEN DASZ, KRONENBOURG, TOYOTA, PEUGEOT...

 

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